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Conseils vétérinaires
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L'éducation du chiot
Le chiot à 2 mois = le chien bébé

Objectif 1 : lui apprendre la propreté
Objectif 2 : l’acquisition de la morsure inhibée
Objectif 3 : le rappel

Bien l’accueillir à la maison : ce que l’environnement doit lui apporter

Le chiot se développe mieux en milieu stimulant. Un milieu de vie pauvre en sons, en couleurs
en contacts entraîne un sous développement cérébral chez le chiot. La période la plus sensible
se situe entre 1 et 4 mois. Pendant cette période, plus le chiot aura rencontré de stimulations variées, plus il sera capable de gérer ces mêmes situations pour le reste de sa vie, et plus il aura une stabilité émotionnelle devant des situations nouvelles ou analogues.
La période de socialisation correspond à la période sensible au cours de laquelle le chiot apprend à quelle espèce il appartient, identifie les espèces « amies », apprend les moyens
de communication, et débute l’apprentissage des règles de vie au sein du groupe (de la famille
et avec les autres chiens). Elle débute vers l’âge de 3 semaine pour se terminer autour de la 13ème semaine de vie de l’animal.

Donc, faites lui connaître dés son arrivée:

des lieux variés : changer les zones de promenade chaque jour, ville, rue, quartier

des bruits divers de la maison et de la rue : aspirateurs, téléphone, radio, télévision, musiques
pétards, klaxon etc…

les modes de transports : voiture, train, cage pour avion etc…

des personnes différentes : statures, allures, couleur, tailles différentes, enfants, adultes.
La socialisation « inter spécifique » (du chien avec l’homme) est très importante : par exemple si un chiot n’a pas rencontré d’enfants durant cette période sensible, il risque par la suite
de ne pas placer les enfants dans la catégorie « être humain » ou espèce « amie »
et de manifester des comportements de peur voire d’agression envers les enfants.
Cet apprentissage des espèces « amies » doit être renforcé tout au long de la vie de l’animal. Toujours dans le cadre de la socialisation inter spécifique, présentez à votre chiot dés le plus jeune âge d’autres espèces animales comme les chats, rongeurs etc…

Les contacts avec ses congénères chiens : il ne faut pas priver votre chiot de contacts avec d’autres chiens (vérifier juste que ces chiens sont correctement vaccinés et en bonne santé). Il est normal qu’un chien adulte menace votre chiot par des grognements si ce dernier approche un peu vite. Il ne faut pas interpréter cette agressivité comme un risque potentiel
de mise à mort. Beaucoup trop de gens, à la vue d’autres chiens dans la rue rattachent vite leur chien, le remettent en laisse, voire le prennent dans les bras de peur que leur chiot
ne se fasse agresser. En protégeant ainsi votre chiot du contact des autres, vous lui indiquer clairement (en langage chien) que celui qui arrive en face est un danger et que vous
le protégez de ce danger. Ainsi le chien apprend progressivement que ses congénères sont des dangers, il est toujours sorti en laisse et privé de tout contact : c’est le meilleur moyen
de le désocialiser et de le rendre agressif avec les autres chiens le jour où il les rencontre.
La période de socialisation intra spécifique (c’est à dire entre chiens) peut durer jusqu’à la 16 éme semaine).

Des manipulations corporelles : il faut veiller à beaucoup manipuler le chiot. Retournez
le fréquemment pour l’obliger à adopter une posture de soumission et imposez lui
de s’immobiliser pour lui apprendre à contrôler sa motricité. Brossez le, nettoyez lui les oreilles
ouvrez lui la gueule, apprenez à prendre sa température etc…Votre chien sera ainsi habitué à être manipulé et deviendra un compagnon facile à soigner !

Objectif 1 : Lui apprendre la propreté
L’apprentissage de la propreté doit débuter pour le chiot dés son arrivée dans la famille. Elle doit être acquise à l’âge de 6 mois. Il est important de savoir qu’un chiot ne peut se retenir plus de 4 heures à l’âge de 2 mois.
Sortez le chiot dans un lieu calme sans stress qui pourrait l’effrayer et le bloquer. Les sorties doivent être fréquentes. Elles peuvent se faire juste après les repas, une phase de sommeil
(le matin) ou une phase d’activité, c’est à dire au moment où le chiot a envie de déféquer
et d’uriner. Il faut que le maître guette ces moments qui sont fréquemment les mêmes.
Dès que le chiot s’est soulagé il faut le récompenser de manière démonstrative par une caresse immédiate et chaleureuse. Ceci sera perçu comme une récompense. Il faut éviter de rentrer
le chiot dès l’instant qu’il a fait ses besoins : il comprendrait que l’agréable promenade se termine dès qu’il s’est soulagé et, quand il n’aura pas envie de rentrer, il tardera à se soulager voire
ne fera pas.
Le maître doit s’armer de patience et ne pas s’énerver ce qui augmenterait l’inquiétude du chiot
et l’inhiberait. Il y aura parfois des ratés mais l’apprentissage est long.

Ce qu’il ne faut pas faire !

ne jamais punir à posteriori : la punition si elle arrive quand le maître découvre les souillures dans la maison à son retour ne peut être comprise. En effet, le chiot peut associer son maître
la sanction et le pipi, auquel cas il va apprendre à se soulager hors de la présence de son maître et va se cacher ou manger ses déjections pour les faire disparaître et échapper à la sanction. Le chiot, s’il paraît penaud répond non pas à sa faute (il ne sait pas qu’il a mal fait !!!) mais à l’expression de votre visage et votre attitude face aux déjections.
Si vous prenez le chiot sur le fait et seulement à ce moment précis où il commence à s’accroupir pour faire ses besoins, prenez le chiot par la peau du cou en disant fortement
« NON » et transportez le rapidement dehors. Une fois dehors, parlez lui doucement pour
le remettre en confiance. Enfin, retenez que la carotte est toujours plus efficace que le bâton.

Ne pas nettoyer en présence du chiot : le fait de s’accroupir pour essuyer mime une posture d’appel au jeu à laquelle le chiot peut répondre en aboyant et en remuant la queue pour déclencher le jeux. Le maître peut alors croire que le chiot est « insolent » et le punir
ce qui devient complètement incompréhensible pour le chiot.

Ne pas lui mettre le « nez dedans » : ceci ne constitue en rien une source de sensation désagréable pour le chiot (il le fait volontiers tout seul !!).

Ne pas matérialiser une zone d’élimination dans la maison par une serpillière ou un journal :
le chiot prend l’habitude de faire à cet endroit et n’apprend pas à se retenir. Il devient très difficile dans un 2ème temps de supprimer ce lieu magique.

Objectif 2 : L’acquisition de « la morsure inhibée »
Le chiot, à 2 mois, doit avoir acquis certains auto-contrôles comme le contrôle de la morsure. C’est la mère qui apprend à ses chiots (vers l’âge de 5 semaines) à moduler leur mâchoire
à ne pas faire mal lors de la préhension d’un élément vivant, à moduler leur fougue naturelle
à se contrôler dans tout acte moteur. Ainsi, lors de morsures entre 2 chiots, ou si un chiot mord sa mère, celle-ci réagit et les corrige.
Il faut donc supprimer tous les jeux incitant le chiot à mordiller, ne pas exciter le chiot avec
des jeux de tiraillement (chacun tire sur une corde de plus en plus fort) ce qui lui apprend
à serrer de plus en plus fort. Le morsures peuvent être sanctionnées par un cri ou un « NON ! » très fort ou, mieux, l’arrêt immédiat du jeu. Les tapes et les mouvements désordonnés auront tendance à augmenter l’excitation du chiot et à l’inciter de nouveau à mordre.
Enfin, vous pouvez laisser le chiot jouer avec d’autres chiens  adultes sans laisse
et dans un endroit sûr.

NB : Le contrôle de la morsure est un élément essentiel à l’établissement de bonnes relations homme-chien !

Objectif 3 : Le rappel
L’apprentissage du rappel doit être commencer dés l’arrivée du chiot à la maison.
Pour les premières leçons commencez dans un lieu calme et clos. Appelez le chiot par son nom
accroupissez vous et employez des mots simples, toujours les mêmes : « viens Oscar »
« au pied ». Plus le chien est jeune, plus l’éducation doit être un jeu et moins les séances doivent durer (5 minutes). Il faut l’appeler à bon escient, pour quelque chose de valable
(le jeu, une croquette, une sortie).

Que faire s’il ne revient pas ?

Faire mine de partir en direction opposée. Si le chiot refuse de revenir ou se fige à distance
l’encourager dés qu’il fait un pas dans la bonne direction. Surtout ne pas s’impatienter, garder le sourire et mimer le jeu. Le comportement de l’appelant doit être incitatif, attractif. Le chien perçoit mieux les intonations de voix, les humeurs que le sens réel des mots. Pourquoi reviendrait-il si vous vous montrez impatient, impressionnant ou autoritaire 

Ce qu’il ne faut pas faire !

associer rappel et privation de liberté : si vous mettez la laisse au chien revenu sur ordre
de rappel, il faut continuer le jeu, la sortie ou la promenade. Il faudrait même relâcher le chien
et répéter l’opération plusieurs fois. Sinon, le rappel deviendra vite synonyme de fin de jeu
et votre chien fera mine de n’avoir pas entendu le rappel la fois d’après…

dans le même ordre d’esprit, ne pas rentrer immédiatement après le rappel, sinon très vite
le rappel sera interprété comme la fin de la fête ou de la promenade et le chien n’aura pas tendance à revenir bien vite.

Ne pas punir : même tardif, le rappel doit être récompensé.

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